La société Coupons.com a mis en place un partenariat avec Money Mailer Direct Marketing pour développer une application de coupon de réduction (sur iPhone et bientôt sur Androïd).

Le principe de ces applications est simple: proposer aux consommateurs américains de codes ou des coupons de réductions qui leurs correspondent aussi bien géographiquement qu’en termes d’habitude d’achat. Les mobinautes seront en mesure de sélectionner une réduction applicable dans leur supermarché sur une marque qui les intéresse, grâce à un moteur de recherche intra-application.

En termes de marketing mobile local, on connaissait les campagne call to action’ ou les consommateurs devaient envoyer un SMS (un trigger) pour recevoir leur code de réduction.

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gimme creditLe meilleur moyen de reconnaître un ado, mis à part l’acné, c’est le téléphone portable en permanence collé à l’oreille. C’est à partir de ce postulat que Coca Cola Great Britain a mis en place Gimme Credit, une campagne mobile qui offre aux teenagers UK 50 pence de crédit par jour (quelques centimes) sur tous les opérateurs du pays.

Pour récupérer ce crédit additionnel, il suffit d’acheter un pack de cannettes Dr. Pepper, Sprite ou Fanta sous lesquelles figure le code à 10 chiffres à recopier sur le site gimmecredit.co.uk. L’ado devra se créer un compte et renseigner son numéro de mobile pour sa première demande, il aura juste à envoyer son code à 10 chiffre par SMS au 85888 pour les suivantes. L’opération dure quelques mois (jusque fin novembre), les utilisateurs pouvant faire une demande par jour maximum.

Un très bon coup de Coca Cola, qui va non seulement doper ses ventes, mais aussi se constituer une bonne base de donnée de teenager à recontacter pour de futures campagnes mobiles. A voir fin novembre si du temps de communication en plus comme carotte pour attirer les adolescents est une technique pertinente!

90 million de Dollars, c’est peut être la somme que  Simon & Schuster va devoir payer à certains mobinautes suite à une décision de justice. L’éditeur aurait en effet violé le Telephone Consumer Protection Act qui interdit les envois de spam via SMS.

A l’origine de cette condamnation, une campagne SMS menée en 2006 pour la promotion de Cell de Stephen King avec pour texte « next call you take may be your last » (votre dernier appel pourrait être le dernier). Message qui n’a pas plu à Laci Satterfield, la plaignante, qui dit l’avoir reçu en pleine nuit sans aucune explication et sans s’être inscrit sur aucune liste de diffusion.

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12 000. C’est le nombre de personnes qui se seraient déjà abonnées à Pumbby, service belge qui propose à ses abonnés de recevoir de la publicité sur leurs mobiles (texte, multimédia ou même vocale) contre rémunération (de 10 cents à 35 cents par publicité).
L’abonné peut personnaliser ses abonnements en indiquant ses centres d’intérêt et en choisissant les moments pendant lesquels il ne souhaite pas être sollicité.
Avec un rythme de 2 à 3 campagnes publicitaires par semaines, Jean-Paul De Ville table sur 60 000 membres en France d’ici la fin de l’année. Lancée en Belgique il y a un peu plus d’un an, la formule y compte déjà 183 000 abonnés.

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Article très intéressant de Alastair Shortland, président fondateur de l’agence txtlocal qui met en avant les avantages des campagnes SMS en temps de crise pour la communication locale ou des PME. Les six bonnes raisons d’investir dans le mobile:

Direct Response Advertising
Une campagne de publicité mobile auprès d’une base de données qualifié et un message adapté aura toujours plus d’impact direct sur les ventes qu’une campagne de publicité classique et plus couteuse, qui influence plus l’image de la marque. La Mobile Data Association estime que le taux de réponse/de conversion d’une campagne mobile est quatre fois plus important que pour une campagne classique. Les raisons: 75% des personnes lisent leurs SMS immédiatement, et dans le cas d’une campagne géolocalisée par exemple, l’impact est immédiat.

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