De plus en plus d’annonceurs font le choix des barcodes (ou QR Codes, technologie code barre) pour proposer à leurs consommateurs mobile du contenu ou des promotions facilement accessible. Et il facilite la mesure du ROI des campagnes.

Barcodes, c’est quoi?

Ce sont des codes barres 2D, ceux que l’on retrouve sur les emballages en magasins, que la plupart des smartphones sont désormais capable de lire et de déchiffrer grâce aux caméras intégrées. Ces mobile barcodes contiennent plus de 7000 caractères.

L’univers des codes barres est encore très dispersé, étant donné que de nombreuses technologies se partagent sur le marché. La plus rependue est la norme Datamatrix et l’AFMM recommande le standard FlashCode.

Pour quelle utilisation marketing?

Les barcodes sont particulièrement appropriés à des actions de street marketing ou de promotion en one shot. Les mobinautes prennent le barcode en photo et reçoivent instantanément un code de réduction, à l’image de la campagne des magasins Célio début 2009. Plus

L’édition Londonienne du quotidien gratuit Metro va proposer avec 123play.com, le premier fournisseur de jeux mobiles gratuits Européen, 50 jeux mobile gratuits via des barcodes dans ses éditions imprimés, mobiles et online.
Un partenariat qui fait sens et utile pour les mobinautes retenus dans les transports en commun!

Les codes barres 2.0., il en existe quasiment autant de format que de développeurs. Nokia a annoncé la semaine dernière le lancement test de « Point&Find« , sa nouvelle application à reconnaissance d’objet et d’image, à mi chemin entre l’ancienne technologie de reconnaissance de forme et la réalité augmentée. Il suffit de prendre en photo un objet ou une image, et l’application trouve ses références.

Disponible aux US et au Royaume-Uni seulement, il est lancé en béta sur les affiches de film. En prenant en photo l’affiche du film, le mobinaute a accès sur son navigateur mobile à la bande annonce, les infos et les scéances les plus proches du film en question.

Plus

La société de chemin de fer CrossCountry (30 millions de passagers par an au Royaume Uni) a lancé en test dans quelques une de ses gares les m-tickets, billets de train mobiles.

Certains voyageurs peuvent désormais réserver leurs billets mobiles sur le site web ou mobile de la compagnie, qu’ils reçoivent par MMS avec un barcode de sécurité, le détail du voyage, et le nom du voyageur.

Deux compagnies aériennes ont également mis en place un système de billets mobile, la Lufthansa qui permets à ses voyageurs de Bristol de booker leurs places via le web mobile avec un m-ticket au format mail ou mms et Spanair qui offre la même possibilité à ses voyageurs de Madrid, Barcelone et Bilbao.

Autre exemple de flexibilité qu’apporte le web mobile, la low cost australienne Jetstar permet désormais à ses passagers d’échanger ses billets directement sur son site mobile. Une procédure généralement longue au guichet simplifié en quelques clics.

Les billets virtuels permettraient aux compagnies aériennes d’économiser 500 millions de dollars chaque année. Un intérêt financier, écologique et surtout commercial pour l’industrie du transport. Outre le gain de temps, les m-tickets apportent une certaine flexibilité au consommateur, et dans le cas de CrossCountry qui répercute cette baisse des coût sur le prix des billets, un gain de coût.

Pendant ce temps la en France, la SNCF fête les un ans de son site web mobile, qui certe, fonctionne mieux que son site web, mais ne permet toujours pas de payer ses billets.

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