Le mois dernier lors du Mobile World Congress, Nokia a présenté son service de mobile payment, Nokia Money (annoncé en Aout 2009).

Développé en partenariat avec Obopay (dont Nokia est actionnaire depuis mars 2009) et de YES Bank, Nokia Money est en pilote depuis quelques mois dans la ville de Pune en Inde (3 million d’habitants).

Nokia Money offre à ses utilisateurs un porte monnaie virtuel, qui permet de payer ses factures, transférer de l’argent de compte à compte, retirer de l’argent mais aussi en recevoir de la part de tiers. Bref, une vrai alternative au compte bancaire dans un pays ou le taux de bancarisation est de 30% (donnée 2005).

Pour activer son compte, le mobinaute doit se créer un « compte » chez un des distributeurs Nokia de Pune (sélectionnés et formés par Nokia). Une fois le compte créé, Nokia Money peut être installé sur toutes les terminaux mobile, et pas seulement les Nokia. L’application est donc accessible auprès de tous.

Question sécurité, un PIN code est demandé à chaque opération, ainsi qu’un mot de passe au moment du lancement de l’application. YES bank assure le transfert sécurisé des fonds une fois la demande passée via les serveurs finlandais de Nokia. Nokia se rémunère en prélevant un pourcentage sur chaque transaction. Plus

AdMob (Google) a publié hier son rapport des tendances mobiles pour Janvier 2010. Et on y voit des chiffres très intéressants sur la relation entre populations et comportements mobiles.

Répartition démographique

Sur les graphiques ci-dessous, on peut voir qu’Android est un OS plutôt masculin (73% des utilisateurs sont des hommes), qu’une énorme majorité des utilisateurs d’iPod Touch sont des adolescents (65% de moins de 17 ans) et que 15% des utilisateurs iPhone ont plus de 55 ans.

Plus

Bonne initiative de la part de la RATP qui rend l’information plus accessible, surtout utile pour les non parisiens.

Cette initiative avait déjà été testée dans le cadre du quartier numérique.

La technologie flashcode est la technologie de codes barre mobiles recommandée par l’AFMM, et permet un accès rapide à l’information.


via @gonzague

Quelques chiffres: 21000 flashcode ont été mis en place sur 12000 arrêts de bus, pour la (faible) somme de 200000 euros.

Google a dévoilé la semaine dernière aux Etats Unis son nouveau service mobile « Near Me Now » permettant de filtrer ses résultats de recherche en fonction de l’endroit ou l’on se trouve. Un moteur de recherche local en quelque sorte.

A la différence de Google Maps (qui identifie déjà les restaurants ou magasins à proximité), Near Me Now donne accès à un vrai contenu en temps réel.

Google explique avoir développé ce service pour 2 raisons:

  1. Aider les mobinautes à s’orienter vers le meilleur choix à proximité, notamment en donnant accès aux avis des autres consommateurs (d’ou l’intérêt pour les marques, même locales, de manager leurs e-reputation et de surveiller les conversations des consommateurs à leur propos afin d’avoir un marketing local efficace)
  2. Pouvoir par la suite faire des statistiques pour les recherches les plus populaires par localisation afin de proposer aux mobinautes les points d’intérêts à visiter dans le quartier.

Et si Google Near Me Now devenait le nouveau guide de voyage social?

Qype avait lancé Qype Radar en 2009 dans le même principe, mais avec un contenu limité à leur site.

J’ai reçu il y a quelques semaines le livre de Florence Jacob et Fabien Liénard, deux universitaires enseignants au Havre qui ont rédigé Marketing mobile, stratégies de m-marketing pour conquérir et fidéliser vos clients dans le but d’expliquer le marketing mobile de manière simple et claire.

Et c’est plutôt réussi! L’ouvrage est découpé en 4 parties:

  • les concepts du marketing mobile,
  • la mise en place des campagnes,
  • les enjeux du marketing mobile (web mobile et m-commerce), Plus

Alors qu’Orange fêtait hier son 25 millionième client mobile (sur près de 58 millions de mobiles actif en France), l’ARCEP a annoncé aujourd’hui avoir retenu la candidature de Free Mobile pour devenir le 4ème opérateur mobile Français, plus de 13 ans après Bouygues Telecom.

Si c’est une très bonne chose pour les utilisateurs puisqu’on peut s’attendre une forte baisse des prix avant même le lancement effectif des offres Free Mobile courant 2012 (et du coup une réduction de la fracture numérique), y a t’il un impact pour les marques qui communiquent via le media mobile?

Comme Free l’a été sur l’internet, l’opérateur souhaite révolutionner le marché du mobile en France, et deux grosses déclarations me paraissent importantes: Plus

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